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  <title>ACEP, Alliance avec les Chrétiens en Politique</title>
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  <link>http://www.chretiensenpolitique.eu</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2008-08-28T08:19:45+01:00</dc:date>
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   <title>Jesuit Refugee Service : visites en centres fermés</title>
   <pubDate>Wed, 20 Aug 2008 12:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hubert Wattier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Justice et sécurité]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
"Le coeur de nos activités, ce sont les visites rendues aux personnes détenues en centre fermé. Bien souvent, nos interventions n'aboutissent pas à la solution désirée - la libération ou bien éviter l?expulsion - mais néanmoins nous constatons que nos visites portent du fruit” : c'est par ces mots que Christophe Renders, directeur du JRS Belgium, résume l'action menée en Belgique par le service jésuite des réfugiés.     <div>
      JRS comme &#8220;Jesuit Refugee Service&#8221; : c'est une ONG créée par les jésuites et qui agit dans une cinquantaine de pays du monde. Il s'agit d'aider les réfugiés dans leurs besoins matériels et spirituels, mais également de travailler à une vie meilleure pour eux en &#8220;essayant de mettre l'accent sur l'être avec et le faire avec plutôt que le faire pour&#8221;, déclarait en 1990 le père Kolvenbach, à l'époque supérieur général de la compagnie.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&#8220;Le JRS donne priorité aux situations où les besoins sont plus grands, aux endroits où l'on peut atteindre un bien plus universel, aux besoins dont d'autres ne s'occupent pas&#8221;,</span> dit la charte du mouvement. Voilà pourquoi le JRS Belgium, section belge de l'ONG, a mis en 2007 l'accent sur la visite aux étrangers détenus dans les centres fermés. Car durant l'année écoulée, la détention des demandeurs d'asile n'a cessé d'augmenter, suite à la réforme de la procédure.       <br />
              <br />
       Les cinq centres belges En Belgique, les étrangers sont détenus dans cinq centres : deux d'entre eux sont situés autour de l'aéroport de Bruxelles-National (Le 127 à Melsbroeck et le 127bis à Steenokkerzeel) et les trois autres sont à Bruges, Merksplas (Turnhout) et Vottem (Liège). Quatre membres du JRS-Belgium sont accrédités pour y rendre des visites, c'est-à-dire qu'ils détiennent une autorisation accordée par l'Office des Étrangers qui gère ces centres. Durant l'année écoulée, le JRS-Belgium a été dirigé par Marc-André Peltzer, qui a assuré l'intérim de Christophe Renders, parti plusieurs mois au Mexique dans le cadre de sa formation jésuite. Ce dernier vient de reprendre ses fonctions. Citons-le encore ici : <span style="font-style:italic">&#8220;Au coeur de notre accompagnement, au-delà des nécessaires démarches d'ordre social ou juridique, nous cherchons à ne pas perdre de vue la dimension simplement humaine de nos visites : regarder et écouter la personne visitée comme un frère, une soeur en humanité.&#8221; </span>Tout le reste du travail découle de ces rencontres, et le JRS-Belgium a été actif en 2007 sur différents fronts : détention des demandeurs d'asile, situation des mineurs non accompagnés, situation brûlante des sans-papiers...       <br />
              <br />
              <br />
       JRS-Belgium, 31/9 rue Maurice Liétart à 1150 Bruxelles, 02/738.08.18 ou [belgium@jrs.net.]mail: belgium@jrs.net         <br />
       Site Internet : <a class="link" href="http://www.jrsbelgium.org">http://www.jrsbelgium.org</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Pour mieux connaître Dimanche Express ou vous abonner : <a class="link" href="http://www.dimanche.be/spip.php?rubrique22">Cliquez</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.chretiensenpolitique.eu/Jesuit-Refugee-Service-visites-en-centres-fermes_a1744.html</link>
  </item>
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   <title>Au Rwanda, la justice encore manipulée</title>
   <pubDate>Tue, 12 Aug 2008 17:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Georges TIMMERMAN</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Droits de l' homme]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Les Rwandais soupçonnés de génocide peuvent-ils être renvoyés au Rwanda avec les garanties indispensables d'indépendance des juges et de procès équitables ? Au terme d'un rapport richement documenté*, Human Rights Watch répond par la négative tout comme le Conseil de Sécurité des Nations-Unies, qui vient de prolonger d'un an le mandat du TPIR (Tribunal Pénal International pour le Rwanda).      <div>
      Après le génocide de 1994, qui a coûté la vie à près d'un million de personnes dont les trois-quarts de la population tutsi, justice devait être rendue. Le défi était gigantesque. " La vérité et la justice sont des préalables indispensables à la réconciliation. Mais telle qu'elle est rendue aujourd'hui au Rwanda, la justice est à sens unique, voire inique ", explique un juriste rwandais en exil.       <br />
              <br />
               <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ingérence dans les affaires judiciaires</b></div>
     <div>
      Le pouvoir judiciaire reste subordonné à l'exécutif et à une oligarchie d'acteurs officieux, politiques ou économiques, explique le rapport HRW. <span style="font-style:italic">" En principe, c'est un État de droit mais en fait, c'est le chef qui a le dernier mot ", </span> a confié un juge.       <br />
              <br />
       L'affiliation au FPR (Front patriotique rwandais, parti dominant dirigé par le Président Kagamé) est un critère déterminant pour être nommé juge et dans les affaires délicates, les magistrats se voient signifier ce qu'on attend d'eux.       <br />
              <br />
       La " justice " est largement utilisée pour mater les opposants, défenseurs des droits de l'homme, religieux ou journalistes, envoyés en prison sans accusation formelle, puis accusés de " divisionnisme " ou d' " idéologie génocidaire ". Ainsi, pour ne citer qu'un exemple, l'ancien président Pasteur Bizimungu, a été arrêté en 2002 avec 7 autres personnes alors qu'il tentait d'organiser une opposition face au parti de Kagamé. L'un de ses avocats s'est vu accusé d'outrage à magistrat et a passé une nuit en prison pour avoir osé insister afin d'interroger un témoin. Quant au président du tribunal, qui a condamné l'opposant le plus connu à 15 ans de détention, il a fui le Rwanda et avoué à des journalistes l'absence de preuve de culpabilité... mais les pressions politiques exercées.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une chape de plomb</b></div>
     <div>
      Devant les tribunaux, la présomption d'innocence n'existe pas. Une vingtaine de détenus au moins ont été tués par la police avant même de comparaître. De faux témoignages sont arrachés sous la contrainte, voire après torture. Les personnes qui pourraient témoigner en faveur de la défense sont murées dans un silence oppressant.       <br />
              <br />
       Pour le pouvoir, il y a une - seule - vérité officielle que nul ne peut remettre en cause ! Ne pas adhérer aux programmes gouvernementaux, soutenir un candidat n'appartenant pas au FPR ou parler des crimes commis par l'armée de Kagamé fait peser le risque de l'accusation gravissime de divisionnisme ou d'idéologie génocidaire. Or, cette dernière, définie de façon confuse et imprécise, est considérée comme un crime.       <br />
              <br />
       Même devant le TPIR basé à Arusha, les autorités rwandaises ont empêché des témoins de la défense de comparaître. Dans d'autres cas, de nombreux témoins ont dû fuir à l'étranger, ont été arrêtés, ou ont disparu.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Décisions inquiétantes</b></div>
     <div>
      En juillet, l'assemblée nationale rwandaise a approuvé un amendement constitutionnel établissant la révision des mandats accordés aux juges tous les 4 ans en lieu et place de mandats à vie. De quoi restreindre encore l'indépendance judiciaire en faisant peser une épée de Damoclès sur les têtes récalcitrantes ! Il a aussi été décidé que les présidents rwandais ne pourraient être poursuivis que pour les crimes commis pendant la durée de leur mandat et uniquement lorsqu'ils sont encore au pouvoir. Ceci, en violation du droit international qui prévoit une imprescriptibilité pour les crimes de guerre et crimes contre l'humanité dont pourrait être poursuivi P. Kagamé. En Espagne, un procès en cours met en cause ses proches et le Président lui-même, chargé d'avoir donné l'ordre d'exécuter notamment trois évêques au moment du génocide.       <br />
              <br />
       De son côté, jusqu'ici, le TPIR n'a mis en accusation que des Hutus alors qu'il avait pour mission de juger tous les crimes de guerre, de génocide et crimes contre l'humanité commis en 1994. Les combattants du FPR, responsables de massacres à grande échelle, n'ont jamais été jugés, principalement à cause du soutien américain au régime rwandais.       <br />
              <br />
       Espoir ou ultime manoeuvre ? Vu les enquêtes en cours et sous la pression internationale, le gouvernement rwandais a finalement accepté, 14 ans après les faits, d'arrêter 4 officiers du FPR, impliqués dans le massacre de 15 civils dont 9 prêtres et 3 évêques. Mais qui prendra le risque de témoigner ou de juger équitablement ?       <br />
              <br />
       * <a class="link" href="http://hrw.org/french/docs/2008/07/24/rwanda19456.htm">Human Right Watch</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.chretiensenpolitique.eu/photo/1009880-1265732.jpg" alt="Au Rwanda, la justice encore manipulée" title="Au Rwanda, la justice encore manipulée" />
     </div>
     <div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>A Pekin, ce que l'on montre et ce que l'on cache</title>
   <pubDate>Tue, 12 Aug 2008 17:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Charles Delhez</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Les éditos de Dimanche Express]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.chretiensenpolitique.eu/photo/1009872-1265686.jpg" alt="A Pekin, ce que l'on montre et ce que l'on cache" title="A Pekin, ce que l'on montre et ce que l'on cache" />
     </div>
     <div>
      La Chine a vu grand, très grand, pour la cérémonie d'ouverture des J.O. Une véritable liturgie de la mondialisation, entretenant le mythe de croissance qui ne sera sans doute plus longtemps durable.       <br />
              <br />
       Du gigantisme. Normal pour un géant. L'Empire du Milieu voulait montrer sa puissance. Il entre - avec retard - dans la modernité, mais pas sur la pointe des pieds. Quatre heures de spectacle, 91.000 spectateurs et 4 milliards de téléspectateurs, 90 chefs d'États et de gouvernements, 204 délégations, 14.000 participants, 20.000 fusées pour le feu d'artifice final... Le message est clair : la Chine est un grand pays et il faut désormais compter avec elle. Et si vous osez le contester, 100.000 policiers sont là pour vous rappeler à l'ordre, car les habitudes fortes du temps de Mao ne sont pas tout à fait oubliées.       <br />
              <br />
       Mais la Chine a aussi des choses à cacher. Le traitement réservé aux Tibétains et à leur culture, la liberté religieuse, la censure de la presse, les indépendantistes du Xin Giang, la pollution... De plus, il y a ceux qui s'y sont montrés - Bush, Sarkozy, Poutine, Philippe de Belgique... -, mais aussi et ceux que l'on n'a pu montrer parce qu'absents - le Secrétaire Général de l'ONU, les premiers ministres Zapatero, Berlusconi, Brown, Merkel... - et ceux que l'on ne voulait pas montrer - le cardinal Zen, connu pour son franc-parler sur les atteintes religieuses, n'était pas invité, mais seulement son évêque coadjuteur.       <br />
              <br />
       Jamais sans doute, les J.O. n'auront été autant le symbole d'un monde en pleine mutation qui, sur fond de reconfiguration économique majeure, cherche son unité et a de la peine à occulter ses lacunes, ses peurs, ses non-dits, ses divisions, ses oppressions. La démesure de la cérémonie d'ouverture, les signes positifs envoyés malgré tout - pour faire taire le banc de la contestation ? -, la présence de certains grands et l'absence d'autres, la liberté réduite de la presse et des religions, tout cela ressemble à un grand jeu de séduction-crainte tant de la part de Pékin que des nations. Désormais, on ne peut plus compter sans la Chine, mais la Chine ne peut pas compter non plus sans le reste du monde. Si tous ne sont pas prêts à piétiner leurs principes, beaucoup sont sans doute disposés à quelques concessions pour se retrouver dans la cour des heureux bénéficiaires du boom économique de la nation la plus peuplée de la planète.       <br />
              <br />
       Charles DELHEZ       <br />
               <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.chretiensenpolitique.eu/photo/1009872-1265688.jpg" alt="A Pekin, ce que l'on montre et ce que l'on cache" title="A Pekin, ce que l'on montre et ce que l'on cache" />
     </div>
     <div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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</description>
   <photo:imgsrc>http://www.chretiensenpolitique.eu/photo/imagette-1009872-1265686.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Conflit entre Russie et Géorgie :  La difficulté du Conseil de L'Europe à tenir son rôle !</title>
   <pubDate>Tue, 12 Aug 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>morucci@orange.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[L'UE dialogue avec les continents]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Fait absurde de notre société, alors qu’en France on célèbre en ce mois d'août la Paix et la Réconciliation entre pays belligérants de la seconde guerre mondiale. Une grande marche, organisée par l'association le Miroir des âmes aura lieu le 24 août à Tournai-sur-Dive en Normandie. Deux autres pays entrent eux dans un conflit, qui s’il ne s’arrête pas immédiatement peut avoir des conséquences terribles sur la stabilité du continent européen. La guerre n’est pas aux portes de l’Europe, comme on peut le lire dans certains éditoriaux, mais bien en son cœur. En effet,  Russie et Géorgie sont l’un et l’autre, membres du Conseil de l‘Europe.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.chretiensenpolitique.eu/photo/1009802-1265576.jpg" alt="Conflit entre Russie et Géorgie :  La difficulté du Conseil de L'Europe à tenir son rôle !" title="Conflit entre Russie et Géorgie :  La difficulté du Conseil de L'Europe à tenir son rôle !" />
     </div>
     <div>
      Fait absurde de notre société, alors qu'en France on célèbre en ce mois d'août la Paix et la Réconciliation entre pays belligérants de la seconde guerre mondiale. Une grande marche, organisée par l'association le Miroir des âmes aura lieu le 24 août à Tournai-sur-Dive en Normandie. Deux autres pays entrent eux dans un conflit, qui s'il ne s'arrête pas immédiatement peut avoir des conséquences terribles sur la stabilité du continent européen.        <br />
       La guerre n'est pas aux portes de l'Europe, comme on peut le lire dans certains éditoriaux, mais bien en son c&#339;ur. En effet,  Russie et Géorgie sont l'un et l'autre, membres du Conseil de l‘Europe.  L'invasion russe en Géorgie  pose aujourd'hui la question de la réalité du Conseil de L'Europe, de sa capacité d'action et du fondement même de ce qui est la première organisation européenne, à l'origine garante du maintien de la paix, de la démocratie et du respect des droit de l'homme sur le continent.        <br />
       Mais son rôle est plus que symbolique. C'est ce que rappelle Carl Bildt, Président du Comité des Ministres du Conseil de l'Europe, qui se rend en géorgie pour mettre en avant les valeurs et les principes communs de l'organisation : ''Le règlement pacifique des conflits est un principe de base du Conseil de l'Europe. La Géorgie et la Fédération de Russie se sont engagées, lorsqu'elles sont devenues membres de l'organisation, à régler tous les conflits par des moyens pacifiques. Cet engagement doit être respecté, comme doivent l'être l'intégrité territoriale et la souveraineté de la Géorgie.       <br />
       Mais quelle capacité à le Conseil de L'Europe pour mettre fin au conflit sinon se reporter sur les  Nations Unies, l'Union Européenne et l'OSCE?        <br />
       Une Union européenne qui se trouve confrontée à un véritable État de guerre dure à sa porte, entre pays qui sont aussi ses alliés. Elle pose donc aussi la question de la capacité de l'Union européenne à parler d'une seule et même voix sur ses  réelles possibilités d'intervention dans le cadre d'une politique étrangère commune et d'une défense des membres de l'Union  face à des soubresaut de nature géopolitiques sans doute liés aux enjeux énergétiques que le président en exercice de l'Union à placé comme objectif prioritaire de son action.        <br />
       Mais sans texte validé, traité constitutionnel ou de Lisbonne les marges de manoeuvre de la présidence française, de l'Union elle même restent étroites. L'absence de texte va démontrer que les possibilités offertes à l'Union sont faibles. Reste la diplomatie et la capacité des Européens ceux de l'Union et ceux du Conseil, à  peser de tout leur poids pour mettre fin à la violence et résoudre le conflit.        <br />
       La première action est de donner aux organisations humanitaires l'accès total à la zone de conflit. Il faut mettre un terme aux souffrances de la population civile et empêcher davantage de pertes en vies humaines dans cette région d'Europe.         <br />
       On pensait être relativement protégé (même souvent soupçonné de ringardise lorsque l'on parle de la paix comme fondement de la construction européenne) mais on se rend compte que la paix est fragile. Les États qui adhèrent au Conseil de l'Europe sont résolus à écarter définitivement la tragédie qu'est la guerre. C'est en substance ce que la Russie et la Géorgie se sont engagée à faire lors de leur adhésion. Le 28 février 1996 en ce qui concerne la Fédération de Russie et le 27 avril 1999 pour la Géorgie.       <br />
       Ces mêmes États qui ont signés et contresignés l'article premier :  «réaliser une union plus étroite entre ses membres...''  apportent la guerre non pas aux portes de l'Europe mais en Europe elle-même. Certes on ne peut confondre Union européenne qui regroupent 27 États membres ayant mis en commun des compétences bien définies et particulières (politique étrangère et de défense commune) et Conseil de l'Europe qui lui regroupe 47 États membres et dont les objectifs plutôt de l'ordre du symbole et de l'engagement : - défendre les droits de l'homme, la démocratie pluraliste et la prééminence du droit ;        <br />
       favoriser la prise de conscience et la mise en valeur de l'identité culturelle de l'Europe et de sa diversité ;       <br />
       rechercher des solutions communes aux problèmes de société, tels que discrimination envers les minorités, xénophobie, intolérance, terrorisme, trafic des êtres humains, crime organisé et corruption, violence contre les enfants et enfin,        <br />
       développer la stabilité démocratique en Europe en soutenant les réformes politiques, législatives et constitutionnelles.        <br />
       Autant d'engagements bafoués par la Russie aujourd'hui qui se trouve sur un territoire national qui n'est pas le sien. Et autre question : quel respect de la démocratie et des peuples à disposer d'eux-mêmes? Quel sens donner à ces interventions de violence militaire sur une région d'Ossétie du sud à peine plus grande qu'un département français de quelques 70000 habitants?       <br />
       La question fondamentale est bien aujourd'hui la raison d'être du Conseil de l'Europe dans un tel cas de conflit ouvert entre deux de ses membres? Quelle est sa capacité à intervenir et faire intervenir, dans un souci d'arbitrage, les autres membres signataire. Car c'est bien la paix à garantir coûte que coûte sur le continent européen qui est le projet principal. C'est bien ce que Winston Churchill affirmait lorsqu' en organisant le Congrès de la Haye, le 7 mai 1948,  il avait proclamé aux représentants européens : «nous ne sortirons d'ici que lorsque nous auront mis en place les conditions de la paix». Le Conseil de L'Europe est bien la première organisation parlementaire internationale dans l'histoire du monde La Russie et la Géorgie, en ont accepté les conditions et validé la Convention européenne des droits de l'homme et les autres textes de référence sur la protection de l'individu. Mais se pose une dernière question : Afin de se protéger les Européens du Conseil ne doivent-ils pas avoir leur propre conseil de sécurité doté de compétences? L'Union  serait, en ce domaine, un acteur principal sur le théâtre européen. Ce qui exige la mise en place urgente d'une défense européenne. CQFD.        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
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   <photo:imgsrc>http://www.chretiensenpolitique.eu/photo/imagette-1009802-1265576.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.chretiensenpolitique.eu/Conflit-entre-Russie-et-Georgie-La-difficulte-du-Conseil-de-L-Europe-a-tenir-son-role-!_a1738.html</link>
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   <title>Iraqi Christians Today!Where to Now?</title>
   <pubDate>Mon, 04 Aug 2008 11:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Harry Hagopian</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[L'UE dialogue avec les continents]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.chretiensenpolitique.eu/photo/1004427-1257799.jpg" alt="Iraqi Christians Today!Where to Now?" title="Iraqi Christians Today!Where to Now?" />
     </div>
     <div>
      Last week, a radio journalist called me and inquired whether I had spotted an article that had been published on page 19 of the Daily Telegraph. When I professed ignorance - I am not much of a Daily Telegraph reader - she proceeded to inform me that this piece was authored by a foreign affairs correspondent called Damien McElroy with the title Iraq's Christians form new militias to combat Islamic extremists.       <br />
              <br />
       Although I was a tad dismayed by the tabloid-style sensationalism of the title, I have no grounds to doubt the overall integrity of the information. After all, I am quite conscious of the precarious situation impacting indigenous Christians in Iraq today. The village of Karamlis that McElroy refers to in his piece lies less than 20 miles east of the northern provincial capital of Mosul which has become increasingly inhospitable to Christians. Readers might perhaps recall that Archbishop Paulos Farai Rahha was kidnapped and later died there, and this area contains many churches - the likes of the Chaldean Catholic Mar Addai church - that constitute ineradicable signs of Christian witness. Yet, the many kidnappings, as well as constant threats and coercions against Christians, simply negate the sanguine picture we are fed of unstoppable democracy-driven and freedom-friendly values that are ostensibly spawning all over Iraq.       <br />
              <br />
       Indeed, many of us who have been following the daily staple of tragedies experienced by all Iraqis of all confessions, including the ever-shrinking minority communities, would surely admit that the plight of Christians has been alarming. Here is a community that is two millennia old and counted over 800,000 members in 1993. Yet, today, its numbers have at least been halved and many of its harassed members have either emigrated to the West, are refugees in neighbouring Syria, Jordan and Lebanon, or have become internally displaced in safer zones.       <br />
              <br />
       However, despite those recurrent incidents targeting Christians and other minorities, it is one thing for me to admit that they are caught up in the midst of ferocious Sunni-Shi'i political-ideological wars for the future profile of the country, and another to suggest that Iraqi Christians should take up arms and form militias in their (admittedly distressed) efforts to defend their beleaguered communities from an onslaught by Islamist extremists. Why?       <br />
              <br />
       Unless Christians are careful as to how they react to the hardships challenging them on a daily basis, they could end up as cannon fodder and be sacrificed on the altar of expediency by the major players in the country. After all, indigenous Christians are small in numbers, and do not have access to the kinds of arms and wherewithal that would protect them against onslaughts from extremist elements. Upping the ante is most likely to provoke more retaliation and engender more isolation, especially when neither Western powers and coalition forces, nor Islamist radicals and salafist bullies, are truly interested in those communities that have kept the mosaic of the Middle East so diverse, and therefore so rich, for centuries. From the invaders and occupiers of Iraq to its own political factions, religious extremists and self-serving bigots, hardly anybody is paying much attention to their welfare since doing so might well intersect larger political agendas. True, previous petitions for help have fallen on deaf ears, yet militias that espouse a show of power might exacerbate the situation further let alone amplify internal dissensions amongst Christians.       <br />
              <br />
       Does this mean that I am advocating submission, or attempting to deny communities across the whole country their inalienable right to self-defence? Not really, since my biblical interpretation of Jesus' teachings on meekness does not translate into an unfettered invitation to turn the other cheek, be mistreated, brutalised and violated by others - be those &#8220;others&#8221; next-door community neighbours, unwelcome Samaritans or total strangers. However, one major concern relates to the broader long-term consequences of such protectionist tendencies - whether through the taking up of arms, or the carving out of Christian zones in, say, the Nineveh Plain - and the dreadful probability that they could boomerang and worsen the current plight of Christians with nobody willing or able to succour them.       <br />
              <br />
       Yet, this is where mainline Muslim religious scholars and practitioners as well as human and minorities' rights organisations, must spare no effort to help tackle the critical perils facing communities such as Christians who are being viewed as power-building and money-making pawns in a vile and irreligious game entitled ‘the future of Iraq'.        <br />
              <br />
       Sadly, Christians in some parts of the Arab Middle East - from Iraq to Egypt and even Gaza today - are increasingly finding themselves in overcharged sectarian environments where religious identity, no longer common citizenship, has become the norm. In radicalised settings, those local Christians whose ministry has always been one of bridge-building and reconciliation could one day become ‘open season' for victimisation. This is why it is imperative to find ways whereby all those Muslims and Christians of good will together claw their way out of this quagmire. Otherwise, everyone could be sucked into an untenable situation that would eventually rebound against the whole region, re-map its myriad realities and drag all its peoples into the creeping pitfalls of danger, despair and darkness.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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</description>
   <photo:imgsrc>http://www.chretiensenpolitique.eu/photo/imagette-1004427-1257799.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>The Palestinian Bar-Mitzvah</title>
   <pubDate>Fri, 01 Aug 2008 18:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bassam Aramin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[L'UE dialogue avec les continents]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      My son Arab is 14, just past the age that his Jewish Israeli peers are celebrating their bar mitzvahs.  This ceremony in Jewish culture is a rite of passage that marks a boy's entrance into the realities and responsibilities of adulthood.  And last week, my son experienced something akin to the Palestinian bar-mitzvah       <br />
              <br />
       It was a beautiful day on Friday the 12th of July when Arab went with his friends to the beach in Tiberias.  He spent all of his time in the days leading up to the trip trying to convince me that I should let him go.  At first I refused-he's young to be traveling so far in a group without his parents.  But then I remembered the regret I still feel about the death of my daughter Abir.         <br />
              <br />
              <br />
       Abir was ten when she was killed by the Israeli Occupation Force onJanuary 16th, 2007 in front of her school in Anata.  That morning, when she asked her mother and me for permission to play with her friends after school, I'd refused.  I told her, &#8220;Don't even think of coming home late, come back right away so you can prepare for your next exam.&#8221;  And she answered me with the last words I ever heard from her, petulant and innocent. &#8220;Well, I'm going to be late.&#8221;  She was angry with me.  She was late that day, but not because she met her friends.  A bullet from an Israeli border patrolman found her instead, and she never came back.  I regret having refused her request, not knowing that it would be her last-that she would be late despite me and despite herself.          <br />
              <br />
              <br />
       When I saw how much Arab wanted to go, I thought of Abir and gave my permission with the condition that he look after himself and be in constant phone contact with me.        <br />
              <br />
              <br />
       Arab and his friends Rafet, Saleh and Mohammad got themselves ready for a day at the beach, and the bus set out at 7am. There were about 45 passengers: Arab and nine of his peers, who range in age from 14 to 17; the rest were families and children and a group of girls Arab's age, all legal residents of Israel with East Jerusalem IDs. I was pleased with how happy Arab was during the time he called to check in. Arab loved Abir fiercely, and her death was an awful blow especially to him, the oldest of her siblings. I was so glad to hear joy in his voice again.       <br />
              <br />
              <br />
       At 11pm Arab called me and said they had almost made it back and he'd be home in half an hour.  But 11:30 came and went.  At exactly 12am I called him, angry that he was late.  He answered in a hushed voice with words that chilled me.       <br />
              <br />
              <br />
       &#8220;There are a lot of soldiers here. The police stopped the bus, we don't know why, and we're in Jerusalem -the soldier is asking us not to talk on the phone, I'll call back later.&#8221;  And he hung up the phone. I didn't know why they went all the way into Jerusalem proper and where exactly they were in the city, and I was in this terrible state of not knowing what was happening to my son, trying to call him and getting no answer until an hour and a half later when he answered the phone and said quickly, &#8220;we are now in the Israeli police station, they've detained everyone from the bus, they are checking us all and I am not allowed to talk to you now and they'll let us go soon&#8221;-and again he hung up.       <br />
              <br />
              <br />
       There are no words for the state I was in during those hours, waiting for his next call and dreading it would not come. Then at 2:30am he called again to say that they were at the Maskubiyah detention center in Jerusalem. I asked him why they were being detained, and he said he did not know. I told him, &#8220;Go up to the solider and tell him, you have to talk to my father, he does not know where I am.&#8221;         <br />
              <br />
              <br />
       He replied that he was scared to do so; they'd already beaten many of the kids there because they had talked and talking was not allowed. &#8220;But I trust you, Dad.&#8221;       <br />
              <br />
              <br />
       I told him he was brave, and that he shouldn't be scared of the soldier. &#8220;Talk to him in Hebrew,&#8221; I said. I made sure to teach all my children Hebrew from a young age. I could hear Arab go up to the soldier and tell him, &#8220;Please, can you talk to my father?&#8221; But the solider told him to shut his mouth and hang up the phone.         <br />
              <br />
              <br />
       &#8220;If your father wants to see you tell him to come here,&#8221; he said.       <br />
              <br />
              <br />
       I was beside myself.  I yelled in my loudest voice, &#8220;You murderers!  Where is my son?  Do you want to kill him as you killed his sister a year ago?&#8221; I told Arab to turn on the speakerphone so the soldier could hear what I was saying, but he had a better eye on the situation and said to me, &#8220;Dad, don't be afraid. I am okay. They are going to let us go in a bit like they said; I'll talk with you soon.&#8221; And he hung up.       <br />
              <br />
              <br />
       At exactly 3am the Israeli Occupying Forces let the group go, and I waited on pins and needles until 3:40am for Arab to come home. He was exhausted, so I told him to please go to sleep and we could talk in the morning. The most important thing was that he was okay.       <br />
              <br />
              <br />
       The next day I returned from work in the evening to find Arab and Rafet in the house, and I heard what had happened.       <br />
              <br />
              <br />
       In the industrial neighborhood of Wad Al-Joz in Jerusalem, a group of Israeli Special Forces troops on motorcycles along with police and army reinforcements were stationed on the path the bus from Tiberias was taking to get its passengers, all legal residents of Israel, home. They demanded that the driver stop immediately. One of the soldiers got on the bus and said, &#8220;Anyone who moves his head, I'll put a bullet in it.&#8221; Arab said to me, &#8220;At that moment all I could think of was Abir, who really was shot in the head by a bullet.&#8221;       <br />
              <br />
              <br />
       The soldier continued, &#8220;We are from national security.&#8221; He then told the young men, about ten of them, to begin taking off their clothes in the bus, in front of the women and girls. Then he took them out one by one and had them lie down on the filthy street, littered with stones and pieces of glass. They began with Ahmed, who was 16 years old. Then all the young men had to strip and get out of the bus and lie on the ground. One of them was injured in the stomach by a piece of glass. Arab asked me, &#8220;How can they ask the men to undress in front of the women? They don't have morals!&#8221;       <br />
              <br />
              <br />
       I asked him, &#8220;Do you think they perhaps have at least some basic morals?&#8221;        <br />
              <br />
              <br />
       His answer was definitive: &#8220;None at all.&#8221; I explained to him that humiliation by forced nakedness didn't just happen to his friends: it is a longstanding problem in the Israeli military. When we were in their prisons without any way to defend ourselves, our guards would take sadistic pleasure in seeing us naked, in humiliating us.       <br />
              <br />
              <br />
       Arab, the youngest of the boys, stayed in the bus with the women and children. Then one of the female soldiers got on the bus and called out to another soldier who he couldn't see, &#8220;Avichai, come bring the dog.&#8221;         <br />
              <br />
              <br />
       Arab said, &#8220;At first I thought that Avichai was Avichai Sharon,&#8221; my friend and colleague in Combatants For Peace who also is a part of the partner organization Breaking the Silence, an organization that publicizes the barbaric and criminal practices of the Israeli Occupying Forces in Hebron. Arab wasn't so scared of the idea of a military dog because he thought that the Avichai that he knew would be its master. But then he saw that this Avichai was not our friend, and he didn't resemble him in any manner except his first name. This soldier would let out the dog's leash in the direction of women and children and then pull him back at the last second.  He looked pleased with himself when the leader of the trip, Um Shams, fainted, and he also smiled when two children, ages 4 and 5, urinated out of fear and terror. The soldiers checked everyone, even taking off the diaper of a baby who was under one year old.  &#8220;They're even afraid of our unweaned babies,&#8221; said Arab in amazement. &#8220;They cursed us with all the ugly expressions and slurs they could think of. One of them said that all Arabs are trash-they are racist!&#8221; All the passengers on the bus had the absolute legal right as residents of East Jerusalem to travel anywhere within Israel that they please.       <br />
              <br />
       I told my son, &#8220;Some of them are, but not every Jewish Israeli is like that. There are a few who aren't affected by this racism, but nevertheless it colors Israeli society. It's no wonder that the United Nations determined that Zionism was a racist movement over 30 years ago.&#8221; True, that decision was overturned, but the racism has remained deeply ingrained. Most don't consider the continual discrimination against Palestinians, be they residents of the West Bank and Gaza, residents of East Jerusalem, or Israeli citizens to be racist. They try to spin it as necessary &#8220;for ongoing security reasons.&#8221; But at least some people in Israeli society see the shameful truth as it is, without attempting to whitewash it. And they are not alone. Recently a delegation of human rights activists, lawyers and judges from South Africa, a country which suffered under the yoke of Apartheid, visited our region. They declared that what they saw in Israel was more than just racial segregation-it was government-sponsored racism, discriminatory policies against Palestinians.       <br />
              <br />
              <br />
       Arab kept asking me why the Israeli soldiers were doing what they were doing to the Palestinians. At one point I thought he was about to explode in anger. And then his voice changed, and he said something very unexpected. &#8220;I wish that you had been there with us, Dad.  I'm sure you would have taught them a lesson, and spared all of us that indignity.  You would have spoken to them in Hebrew and made them understand that they were wrong, like you always do with soldiers at checkpoints, like when that soldier yelled at us at the Wad al-Nar checkpoint when we were going to visit the Galilee. Then, you spoke with him and he ended up apologizing to you and wishing that we could all live together in peace.&#8221;        <br />
              <br />
              <br />
       Then he said something even more surprising. &#8220;I want you to take me with you when you go to one of your lectures in Israel so I can tell the Israelis about the practices of their soldiers on that night.&#8221; I asked him if he was serious-Arab has always questioned my willingness to talk with the other side and sit down with Israelis in forums like those Combatants for Peace provides. But he insisted, saying, &#8220;They have to know what happened so the parents of those soldiers can forbid their children to act that way towards women and children again.&#8221;       <br />
              <br />
              <br />
       The final indignity of that Friday night was when Saleh, Arab's friend, had to go to the bathroom and asked many times if he could get up from his prone position on the asphalt to go relieve himself. Avichai refused his request each time. Saleh talked quietly with Rafet, who has a limited range of motion in his hand and left foot, and they decided that Rafet would ask if he could go and Saleh could volunteer to help him. At last Avichai gave his permission to let Rafet go to the bathroom on the condition that Saleh would not relieve himself. Saleh did not know this protector of the security of the State of Israel was following them on their base errand until he was squatting in the middle of his &#8220;terrorist operation,&#8221; trying to relieve himself, and Avichai began using his hands and feet to hit him across the face and head as a lesson to others as to what happens when you fail to carry out a military order. Let me remind you, Saleh and Rafet are legal residents of the State of Israel.         <br />
              <br />
              <br />
       What happened is deeply embarrassing and shameful, but it is the truth. I asked Arab, &#8220;Did they apologize to you when they finally let you go?&#8221;       <br />
              <br />
              <br />
       He said, &#8220;Sure they did.  They said to us, ‘Looks like you were naked on the beach in Tiberias by day, and naked on the &#8220;beach&#8221; of Wad al-Joz by night. Now scram.'&#8221;  He repeated these words to me with an ironic expression on his face that I have never seen before.  And I thought, with an equal measure of irony, &#8220;Today, he is a man.&#8221;       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.chretiensenpolitique.eu/The-Palestinian-Bar-Mitzvah_a1733.html</link>
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   <title>Le Pèlerinage National à Lourdes (11-16 août) invite   les élus.</title>
   <pubDate>Wed, 02 Jul 2008 19:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>www.pelerinage-national.org</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Partenaires]]></dc:subject>
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<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.chretiensenpolitique.eu/photo/979883-1222216.jpg" alt="Le Pèlerinage National à Lourdes (11-16 août) invite   les élus." title="Le Pèlerinage National à Lourdes (11-16 août) invite   les élus." />
     </div>
     <div>
      A l'occasion de l'année jubilaire marquant le 150ème anniversaire des Apparitions de Lourdes, le Pèlerinage National à Lourdes (11-16 août) invite tous les élus de notre pays       <br />
              <br />
       Présent à Lourdes dès 1873, en une période importante et troublée pour la France, et mené par les Pères de l'Assomption et aujourd'hui par les Congrégations de l'Assomption, le Pèlerinage National marquera cette année sa 135ème édition. Un pèlerinage jubilaire qui portera une marque résolument internationale, suivant en cela la géographie très large de la Province de France des Assomptionnistes.       <br />
       Le Pèlerinage National se déroule depuis longtemps autour du 15 août. Il est servi par une Hospitalité (Hospitalité Notre-Dame de Salut) très vivante, de près de 4000 bénévoles, entourant cette année plus de 1100 pèlerins malades ou handicapés et plus de 10.000 pèlerins, dont de nombreuses familles.        <br />
       Le Pèlerinage National assume aussi lors de la fête du 15 août, dans une prière pour la France, le v&#339;u de Louis XIII vouant notre pays à la Vierge. Il assume cette prière dans le sens d'une ouverture au monde, correspondant à l'engagement aujourd'hui et à la responsabilité de notre pays à l'égard du monde.       <br />
       Le Pèlerinage National a toujours été le lieu de rassemblement de parlementaires chrétiens, heureux de vivre cet événement spirituel fort au c&#339;ur de l'été.       <br />
       Aussi dans la ligne même de son histoire, il entend redonner tout son souffle à cette proposition, et dès cette année 2008, marquée par le jubilé du 150ème anniversaire des Apparitions, invite cordialement tous les élus catholiques à prendre part à ce pèlerinage, du 11 au 16 août.       <br />
              <br />
       Plus de renseignements sur le site : <a class="link" href="http://www.pelerinage-national.org">www.pelerinage-national.org</a>       <br />
       <b>Ou à son adresse</b> :10 rue François Ier 75008 &#8211; Paris       <br />
       des comités dans toutes les régions de France       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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</description>
   <photo:imgsrc>http://www.chretiensenpolitique.eu/photo/imagette-979883-1222216.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.chretiensenpolitique.eu/Le-Pelerinage-National-a-Lourdes-11-16-aout-invite-les-elus-_a1721.html</link>
  </item>
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   <guid isPermaLink="false">tag:www.chretiensenpolitique.eu,2008:rss-979169</guid>
   <title>Les résultats de l'enquête du Conseil de l'Europe pour les jeunes européens</title>
   <pubDate>Wed, 02 Jul 2008 10:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Entrez en Europe]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.chretiensenpolitique.eu/photo/979169-1221318.jpg" alt="Les résultats de l'enquête du Conseil de l'Europe pour les jeunes européens" title="Les résultats de l'enquête du Conseil de l'Europe pour les jeunes européens" />
     </div>
     <div>
      Vous étiez nombreux à les attendre. Voici les résultats de l' enquête du Conseil de l'Europe à laquelle l'ACEP s'était associé en en assurant une large publicité.       <br />
       <b>Jenny Schuller </b>, rapporteur de la Conférence des OING du Conseil de l'Europe,  nous en avait donné des <a class="link" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/L-enquete-du-Conseil-de-l-Europe-pour-les-jeunes-europeens-des-nouvelles_a1390.html">nouvelles</a>, il y a quelques mois.       <br />
              <br />
       Elle vient de rédiger le rapport final. Vous pouvez le télécharger au format pdf ci-dessous       <br />
              <br />
       <b>Rappel: </b>       <br />
       Cette enquête avait  pour objectif de demander l'avis des jeunes sur l'Europe et se constituait de 3 parties :        <br />
       - une 1ère partie où l'on a testé  les connaissances européennes des jeunes,        <br />
       - une 2ème partie où on leur a demandé leur avis sur les grands sujets débattus au Conseil de l'Europe,        <br />
       - une 3ème partie d'expression libre sur leur propre définition de la famille, ainsi que leurs rêves.        <br />
              <br />
       L'enquête était adressée à des jeunes de 11 à 20 ans.        <br />
       Elle est traduite en en 10 langues.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.chretiensenpolitique.eu/Les-resultats-de-l-enquete-du-Conseil-de-l-Europe-pour-les-jeunes-europeens_a1720.html</link>
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   <title>Une amie de longue date : du 10 juillet au 2 aôut </title>
   <pubDate>Tue, 20 May 2008 19:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div><b>Présentation </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.chretiensenpolitique.eu/photo/941904-1168907.jpg" alt="Une amie de longue date : du 10 juillet au 2 aôut " title="Une amie de longue date : du 10 juillet au 2 aôut " />
     </div>
     <div>
      Créée en 2006, « Une amie de longue date » est une pièce chorégraphique, théâtrale et musicale conçue par Catherine Cadol sur des textes choisis de Sainte Thérèse de Lisieux, qui inondent d'Amour l'espace créé autour de la lumière. Toutes ces formes artistiques s'unissent pour témoigner de la ferveur grandissante de Sainte Thérèse pour Jésus. La flûte traversière et le hang (instrument à percussion) guideront les pas de danse vers la quête de l'Amour universel. Chacun se sentira touché, selon sa sensibilité, par la sérénité et la plénitude qui se dégagent de la pièce. « Un instant, une heure passagère&#8230; » pour un moment de partage. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Conception et chorégraphie</b> : Catherine CADOL       <br />
       Sur des textes de Sainte Thérèse de Lisieux       <br />
              <br />
       <b>Comédienne :</b> Catherine CADOL       <br />
       <b>Danseuses :</b> Bénédicte ANDRE/Maelenn LE HOT &amp; Nathalie MAICHRZIK       <br />
       <b>Flûte traversière :</b> Danielle LAPIERRE       <br />
       <b>Hang : </b>Valérie LE JUEZ       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Chapelle de l'Oratoire</b>       <br />
              <br />
       <b>du 10 juillet au 2 août 2008       <br />
              <br />
       à 18 h 00 tous les jours.</b>       <br />
              <br />
       <b>Prix des places : </b>15 &euro;  - 10 &euro; (tarif réduit)       <br />
              <br />
       <b>Réservation : </b>06 25 33 04 69       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Catherine Cadol et la compagnie de danse Ephata </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.chretiensenpolitique.eu/photo/941904-1168913.jpg" alt="Une amie de longue date : du 10 juillet au 2 aôut " title="Une amie de longue date : du 10 juillet au 2 aôut " />
     </div>
     <div>
      La compagnie <b>EPHATA </b> est une compagnie de danse contemporaine basée à Cherbourg en Basse-Normandie. Elle emploie des intermittents du spectacle et associe les jeunes à ses actions : créations, spectacles, cours et ateliers où s'entremêlent différentes formes artistiques.       <br />
       Ses créations sont diverses et témoignent d'un engagement profond :       <br />
       <b>2001</b>	<b>Les petites haines ou le retour à la vie</b>       <br />
       	Pièce chorégraphique et théâtrale d'après l'&#339;uvre de Charlotte Delbo, rescapée d'Auschwitz       <br />
              <br />
       <b>2004</b>	<b>Notre Dame à pas de danse et de lumière</b>       <br />
       	Chemin chorégraphique et musical créé à Notre-Dame la Grande à Poitiers       <br />
              <br />
       <b>2006</b>	<b>Soleils couchants, soleil levant spectacle musical et chorégraphique sur les impressionnistes</b>       <br />
              <br />
       <b>2007</b>	<b>Algira</b>	pièce chorégraphique sur l'amitié de George Sand et Alexandre Manceau       <br />
       		et leur découverte entomologique commune        <br />
              <br />
        <b>Catherine Cadol </b> est diplômée de la scène française en danse contemporaine, niveau excellence. Danse classique avec Yves CASATI de l'Opéra et Bruce MERRILL du Chicago Ballet. Elève à l'Institut pédagogique d'Art chorégraphique de Paris et au NEW-YORK CONSERVATORY OF DANCING. Danse modern' jazz avec Barbara PEARCE et Jacques ALBERCA. Danse contemporaine avec Françoise SAINT THIBAUT et Guillermo PALOMARES. Elève à l'école de Merce CUNNINGHAM à New-York et stagiaire chez Martha GRAHAM. Elève au DANCE CENTER OF LONDON et à l'école de l'acteur François FLORENT à Paris. <b>Catherine Cadol est membre du Conseil International de la Danse de l'Unesco.</b>       <br />
              <br />
       <b>Contact :</b> <a class='' href="mailto:Cathiaca@aol.com">Cathiaca@aol.com </a>        <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.cie-ephata.com">cie-ephata.com </a>        <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.chretiensenpolitique.eu/photo/imagette-941904-1168907.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.chretiensenpolitique.eu/Une-amie-de-longue-date-du-10-juillet-au-2-aout_a1684.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Un nouvel espace pour la méditation</title>
   <pubDate>Tue, 06 May 2008 09:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Communiqué de l'ACEP]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.chretiensenpolitique.eu/photo/929189-1150887.jpg" alt="Un nouvel espace pour la méditation" title="Un nouvel espace pour la méditation" />
     </div>
     <div>
             <br />
       Allez visiter notre tout nouveau <a class="link" href="http://www.chretiensenpolitique.eu/meditations/index.php?nocache=524952">blog Méditation</a>       <br />
       Enrichissez -le vous même de textes, pensées  et  prières que vous aimez  et souhaitez faire partager.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
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   <photo:imgsrc>http://www.chretiensenpolitique.eu/photo/imagette-929189-1150887.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.chretiensenpolitique.eu/Un-nouvel-espace-pour-la-meditation_a1647.html</link>
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