La source à laquelle nous puisons

Google
Web www.acep.asso.fr

Les dossiers des membres



Visitez la librairie



Cliquez ici pour visiter DocumentationJuridique.com.





Accueil Accueil    Envoyer à un ami Envoyer à un ami    Version imprimable Version imprimable    Augmenter la taille du texte Augmenter la taille du texte    Diminuer la taille du texte Diminuer la taille du texte

Seuls les militaires pourraient sauver l e Liban.



Seuls les militaires pourraient sauver l e Liban.Son destin est écrit dans ses gènes.

Seuls les militaires pourraient sauver l e Liban.
Les problèmes actuels du Liban, les divisions entre ses dirigeants, le manque de coopération, même la méfiance entre ses communautés et à l'intérieur des communautés sont écrits dans son histoire passée et récente.
Terrain de passage des conquérants et montagnes de refuge des opprimés, le Liban est une mosaïque de religions, d'ethnies, de sectes, de cultures, de peuples, séparés par des montagnes altières et des vallées profondes. Ajoutez à cela les conquêtes impériales, les restes de leurs armées et la peur de perdre sa vie et son identité, en plus de ses libertés ; pour se protéger, l'individu s'est réfugié dans sa famille, la famille dans un clan, le clan dans un village, le village dans un groupe de villages, une tribu, une secte, une religion, les empires laissant derrière eux des groupes, des ethnies, des langues et des cultures différentes. Par exemple, le Libanais parlé est une langue basée sur l'Arabe avec des apports araméen, chaldéen, turc et français, auxquels l'Anglais s'est ajouté dernièrement. Les chrétiens citent parfois le Coran et les musulmans les évangiles.
Tous ces groupuscules se sont fait diriger par des roitelets, des chefs de village, des beys, des cheikhs ou des zaïms (chefs), qui se faisaient la guerre, s'assassinaient pour des intérêts mesquins, s'alliaient et collaboraient avec les puissances extérieures du moment, utilisant la confiance et même la servilité de leurs partisans,


L'influence de empires.

Byzance.

La division du Liban, en sectes religieuses, a commencé avec l'Empire byzantin et ses luttes religieuses entre Orthodoxes, représentant la « vraie » religion de l'empereur et les hérétiques de tout bord. Certains moines maronites, opprimés, dans la région d'Antioche (Syrie), par une hérésie monothélite (les Jacobites monophysites), se réfugièrent dans les montagnes libanaises qu'ils évangélisèrent, tandis que les Grecs orthodoxes, majoritaires, habitaient les villes de l'Empire, dont celles du littoral libanais. Mais la religion de Byzance changeait avec le potentat et les habitants de l'Empire avaient toujours peur de se trouver du mauvais côté de la barrière. Ce fut une des raisons qui les poussèrent à accueillir les conquérants arabes triomphalement et à leur ouvrir les portes de leurs villes. Les Grecs orthodoxes arabes devinrent le fer de lance du nationalisme arabe, tandis que les Maronites, renforcés par une peuplade d'Asie Mineure (les Mardaïtes), envoyée par l'Empire byzantin, faisaient des razzias contre les Arabes en Syrie.

Les Croisés.

Quand les premiers croisés arrivèrent, les Maronites accueillirent avec joie cet appui puissant et s'allièrent à eux dans l'opération de reconquête de la Terre Sainte. Leurs sangs s'entremêlèrent et beaucoup de croisés restèrent dans la montagne libanaise après leur défaite finale au début du XIVème siècle. Il existe encore au Liban des descendants des Francs, comme les Frangié, les Saci, les Prince (de Tripoli, comtes de Toulouse), les Lusignan … Par contre, les Grecs orthodoxes s'étaient fait massacrer par les croisés et devinrent le fer de lance du nationalisme arabe.

Les Ottomans.

La revanche arabe, par l'épée des Mamelouks (terme qui veut dire esclaves. Ils avaient pris le pouvoir en tuant leurs maîtres), ne se fit pas attendre. Ils mirent le Liban à feu et à sang. Les Maronites se barricadèrent encore plus dans leurs montagnes, jusqu'à l'arrivée des Ottomans. Ce qui provoqua chez eux, comme dans les autres communautés, un nouveau chasme entre indépendantistes (du parti Yéméni) et collaborateurs du parti Quaïssi, victorieux à cause de l'appui de l'Empire. L'empire ottoman augmenta l'appartenance à la secte religieuse en instaurant le régime des Mellets (sectes) dans lequel chaque chef religieux était responsable de sa secte ; d'où, aujourd'hui, le pouvoir politique « moral » attribué au Patriarche et aux évêques par certains Libanais.
Cela entraîna une nouvelle fissure entre modernistes, proches de l'Occident, et zaïms conservateurs, proches des Ottomans et leurs collaborateurs.

Exemples de formation des modernistes.

Ma grand-mère maternelle s'appelait Julie Rizkallah. Son nom est le prénom de son ancêtre, petit-fils de cheikh Malek el Gaïss, descendant d'une tribu Guessanite, appartenant aux Bani Ezdine Kahlan Ben Saba, venue du Yémen, installée et gouvernant à Damas, quelques siècles, avant JC, et convertie au christianisme dès le Premier siècle.
Ils furent obligés de se réfugier au Liban, dans la montagne du Laklouk, au temps des califes abbassides. Ce cheikh, anciennement appelé émir, était le chef du parti indépendantiste (yéméni). Il fut assassiné dans une embuscade, vers l'an 1534. Ses descendants émigrèrent ou se cachèrent et leurs familles prirent leurs prénoms pour se protéger. Certains prirent le nom de Rizkallah et revinrent de Grèce. Ils étaient Grecs orthodoxes, d'autres Rizkallah vivaient à Saïda et étaient Maronites. Certains devinrent consuls de Russie, de Grèce, d'Angleterre, de Belgique d'autres devinrent consuls d'Autriche et des Pays-Bas, comme mon arrière grand-père.
Mon grand-père maternel, Raëf (Clément) Tamraz, était Chaldéen catholique. Sa famille avait dû fuir leur ville de Dyarbakir en Turquie, vers 1895, pour fuir le premier massacre des chrétiens. Son mariage avec ma grand-mère se fit dans une église maronite, car il n'y avait pas encore d'églises chaldéennes catholiques, au Liban, et leurs enfants furent inscrits comme Maronites. Tous étaient déracinés de leurs communautés et n'avaient de liens professionnels qu'avec l'Europe, surtout pour les Tamraz, qui avaient une ancêtre Lucinian.
Quant à mon côté paternel, nous étions de la famille Akl, du clan Khalil, de Kesrouan. Akl (Sagesse de Dieu ou Jésus) et Khalil (Aimé de Dieu ou Abraham) sont deux prénoms d'ancêtres permettant aux chrétiens de cacher leurs origines familiales, comme pour les Rizkallah. Mais, mon grand-père étant mort jeune, mon père et ses frères et sœur vivaient et étudiaient à Beyrouth au moment de la Première Guerre mondiale. L'armée turque, ayant réquisitionné tout le blé du pays, pour ses approvisionnements, une famine survint et un tiers de la population libanaise mourut de faim. Mon père eut à vendre nos terres de la montagne à cheikh El Khazen, colonel de gendarmerie et « zaïm » de la région pour pouvoir nourrir ses frères et sœur encore très jeunes.
Au moment du mandat français, une loi a permis aux habitants de la montagne de racheter les terres qu'ils avaient dû vendre pour survivre. Le cheikh ne voulut rien entendre et le clan Khalil, encore craignant son pouvoir, témoigna en sa faveur. Mon père et ses frères et soeur, trahis par les leurs, renoncèrent à la partie Khalil de notre patronyme. Mon côté paternel devint lui aussi coupé culturellement de sa montagne et de son clan, surtout que mon père, après avoir été le secrétaire du Haut-commissaire, devint plus tard directeur de Hachette et ouvrit ensuite une librairie à son compte (La Nouvelle Librairie Française). De plus, depuis sa génération, nous avons tous été formés chez les Pères jésuites à l'idée de nation.

Le mandat français.

La première idée de l'administration française a été d'utiliser les « grandes » familles politiques libanaises pour diriger le Liban, dans une République qui n'avait de démocratie que le nom. Ce furent donc les anciens collaborateurs des Turcs qui devinrent ceux des Français et, plus tard, dirigèrent la République libanaise indépendante, suivant le même régime ottoman des Mellet et celui colonial des Français. C'est dire que tous ces dirigeants n'avaient aucun intérêt patriotique et n'utilisaient les mots de patrie, intérêt national ou bonne gouvernance que pour embellir leurs discours, tandis que leurs partisans continuaient à leur obéir au doigt et à l'œil.
Seulement, seulement, les Français avaient besoin de troupes indigènes et ils créèrent et formèrent ce qui devint, plus tard, l'Armée libanaise.

L'armée libanaise, nouvelle secte, et l'unité du pays.

Bien sûr, les officiers de cette armée ont été choisis et avancés suivant leur utilité pour la puissance mandataire et, à l'intérieur de l'armée, les « fils de famille » étaient favorisés. Mais, ils étaient formés suivant les principes de l'armée française, dans lesquels les termes clans, familles, sectes, religion, nobles sont bannis et remplacés par les termes de patrie, nation, intérêt général, sacrifice…
C'est pour cela qu'au moment de l'indépendance, l'armée fut une armée sans pouvoir, gardée pour la parade, et les militaires n'y ont toujours pas le droit de vote.

Après l'indépendance.

Après l'indépendance, les Libanais furent gouvernés par leurs chefs de clans, divisés en collaborateurs des Français et ceux des Anglais qui avaient profité de leur position dominante au Moyen-Orient, pour en chasser les Français et prendre le pouvoir. Les communautés qui gouvernaient le pays étaient les Maronites, favoris de la France, et les Sunnites, favoris de l'Empire ottoman, ainsi que les druzes qui furent alliés aux Britanniques depuis l'Empire ottoman. Les chiites ne reçurent que la Présidence de la Chambre, tandis que les autres communautés, dont la Grecque orthodoxe, se contentèrent de miettes.
Les deux premiers Présidents de la République furent des collaborateurs des Britanniques, mais l'arrivée de Gamal Abdel Nasser, en Egypte, provoqua chez les Sunnites, un remplacement du protecteur britannique, par le protecteur égyptien sunnite arabe.
Ce fut la première guerre civile libanaise de 1958 qui résulta dans une première entente et l'élection du « général émir » Fouad Chéhab à la Présidence de la République.

Fouad Chéhab et sa recherche de la démocratie juste.

En 1958, une première crise fut provoquée par les gouvernants libanais, car les chefs politiques sunnites avaient voulu profiter de la montée en puissance de Gamal Abdel Nasser, pour améliorer leur pouvoir au Liban. A cela, les Maronites répondirent par l'entremise du Président Camille Chamoun, en s'alliant avec les Américains et en adhérant au pacte de Bagdad. Fouad Chéhab, devenu Président de la République, pour résoudre la crise, devint rapidement leur bête noire à tous, car, à chaque fois qu'il y avait une décision importante à prendre, il demandait : « Que dit le livre ? » Pour lui, le livre, c'était la constitution.
De plus, il a fait appel à des experts français pour analyser la situation économique et financière du pays et lui faire des propositions. Enfin, il a été le premier Président de la République et le premier personnage politique important à chercher à améliorer la situation des petites gens, surtout de la population chiite du Sud et de la Bekaa, population et religion opprimées par tous les régimes sunnites, depuis la conquête arabe et l'empire ottoman, population et religion qui n'avaient personne pour les défendre lors du partage des dépouilles au moment de l'indépendance.
Chéhab se heurta donc aux féodaux et refusa de demander sa réélection, mais l'establishment féodal politique libanais, lui en a voulu, à lui et à tout ce qui est militaire, car au lieu de s'entendre avec eux pour pressurer le peuple, ll défendit l'intérêt général de la nation. Depuis, l'armée fut encore plus sevrée d'armements et les officiers furent interdits d'ambitionner la charge de Président de la République.
Pourtant, à chaque fois que les politiciens ruinaient le Liban, il n'y avait qu'eux pour pouvoir réparer l'irréparable. Ce fut ce qui arriva quand le général Michel Aoun fut appelé à diriger le pays, par le Président Amine Gemayel ; ce dernier était en même temps, Président de la république, chef féodal et chef de la milice chrétienne des Phalanges libanaises, traitée de fasciste par les Israéliens, malgré son « alliance » avec eux.

Le général Michel Aoun, chef d'Etat.

Les débuts des combats, en 1975, et leurs raisons furent souvent détaillés et n'entrent pas dans le cadre de notre analyse. Je dirai simplement que le premier but des différents adversaires a été de détruire l'unité de l'armée comme préliminaire à la destruction de l'unité du pays. Les uns et les autres au Liban, s'alliaient avec les puissances étrangères régionales et mondiales, en recevaient des armes et travaillaient, par la propagande et l'action, à saper la confiance du peuple et des soldats dans leur commandement et dans leurs camarades de religion différente. Au début de la guerre, ce fut d'abord la coalition « palestino-progressiste » qui s'attaquait physiquement à l'armée, tandis que le Président de la République et la coalition chrétienne l'embrassaient si fort qu'ils l'étranglaient. Mais, lorsque le général Michel Aoun fut nommé chef de l'Etat, la milice des Forces Libanaises (dirigée par les chefs militaires des Phalanges) s'attaqua directement à l'armée libanaise, encore fidèle à l'Etat et cette armée était à majorité chrétienne. Pourquoi ?
C'est que le général Aoun, chef de l'Etat, avait agi comme un patriote qui voulait à la fois l'indépendance du Liban et l'unité des Libanais. Cela ne pouvait pas plaire à ceux musulmans et surtout chrétiens qui voulaient diviser le Liban en zones religieuses gouvernées par des milices.
Certains ont pu penser que le général Aoun, en tentant d'arrêter l'alliance Syro-Américano-Saoudienne, commit une faute irréparable et même une grave erreur stratégique. On l'a même comparé à don Quichotte. On aurait pu le penser. Mais, au vu de l'Histoire, Michel Aoun a eu raison, car, aujourd'hui, il apparaît comme le roc de l'indépendance du Liban et montre au monde le mensonge de ceux qui, aujourd'hui, se disent souverainistes et indépendantistes, alors qu'ils avaient été les premiers à profiter de l'asservissement du pays et à collaborer avec tous les étrangers et arabes qui l'occupaient et le dirigeaient.
Le général Michel Aoun a ainsi été la seconde bête noire des féodaux libanais. Comment se fait-il alors que le général Emile Lahoud, qui a choisi le camp opposé, soit devenue leur troisième ?

Le général Emile Lahoud.

Le général Michel Aoun, battu et exilé, la constitution libanaise changée, les pouvoirs du Président de la République éliminés et laissés entre les mains de l'occupant syrien, on aurait pu imaginer que le gouvernement du milliardaire Rafic Hariri, allié aux Syriens responsables du Liban, Khaddam et Ghazi Kanaan, pourrait faire ce qu'il voudrait. Il a fallu compter en cela sans le général Emile Lahoud.
Dès la nomination du général Lahoud, comme commandant de l'armée, en 1989, il reçoit la visite d'un « porteur de valises » envoyé par les Saoudiens. Il lui apportait, en premier paiement, une valise pleine de dollars (500.000), pour « distribuer aux pauvres officiers de l'armée pour s'en faire des amis ». Il le renvoya. La tentative fut répétée au plus haut échelon de l'état et reçut le même refus.
En 1993, le but de ces offres « généreuses » apparut au grand jour. Le Président Hraoui et le Premier Ministre Rafic Hariri lui donnèrent l'ordre d'attaquer le Hezbollah avec son armée. Il refusa disant qu'il ne pouvait pas attaquer la seule résistance du pays à l'envahisseur israélien et qu'une telle opération entraînerait une guerre civile. On lui répondit que les ordres émanaient de Damas. Il se retira dans sa propriété de la haute montagne libanaise, disant : « vous voulez attaquer le Hezbollah, nommez un autre général ». Tous allèrent en chœur se plaindre chez le Président syrien Hafez el Assad. Celui-ci, étonné, demanda : « Mais qui, en Syrie, a donné cet ordre ? » On lui répondit que c'étaient Khaddam et Kanaan. Ce fut une des raisons qui facilitèrent l'élection du général Lahoud à la présidence libanaise de la République en 1998 : la confiance en sa parole, son patriotisme et son courage.
Ce fut aussi une des raisons de la bataille entre lui et le Premier Ministre Rafic Hariri qui voulait poursuivre l'endettement à tout va du Liban. Lahoud refusa et voulut surveiller toute dépense. Il fut donc accusé de mettre les bâtons dans les roues. Grâce à lui, l'endettement du Liban n'a pas atteint cent milliards de dollars et, grâce à lui, le Liban n'a pas été forcé de désarmer le Hezbollah, comme préliminaire à l'implantation des Palestiniens chez nous, implantation qui aurait déséquilibré la démographie libanaise à tel point que tous les chrétiens du Liban et du Moyen-Orient se seraient retrouvés réfugiés un peu partout dans le monde.

Ce fut grâce à la lutte des généraux pour l'intérêt général de leur patrie, qu'aujourd'hui le Liban a pu signer des accords à Doha qui libèrent le Liban de la mainmise des féodaux, des miliciens, des milliardaires et des états qui les protègent.
Ce fut grâce à eux que le général Michel Sleiman a été élu à l'unanimité des parlementaires libanais et avec l'approbation de l'unanimité des puissances régionales et mondiales.

Le général Michel Sleiman.

Déjà, ceux qui lisent mes écrits savent que j'ai eu à répondre aux accusations portées contre lui, accusations personnelles, venant de tous les bords de l'intelligentsia libanaise. Pourtant, jusqu'à maintenant, le général Sleiman a fait un parcours sans fautes.
En tant que commandant de l'armée, il l'a maintenue unie pour le Liban et neutre par rapport aux luttes politiciennes. Il a assuré l'envoi de dix mille soldats dans le Sud et la sécurité dans le pays, notamment dans les camps palestiniens, à Tripoli, dans la montagne et dans la Bekaa.
Entre-temps, les dirigeants chrétiens de l'opposition se sont réunis sous la direction du général Michel Aoun pour organiser une réunion appelant à l'unité des chrétiens, comme prémices de l'unité du Liban.

Pourvu que les grandes puissances et leurs protégés nous laissent enfin en dehors de leurs calculs et de leurs stratégies. Quant au désarmement du Hezbollah, il est impossible sans que le Liban n'ait des moyens nationaux de dissuasion d'attaques israéliennes si habituelles que personne dans le monde ne cherche plus à les critiquer et encore moins à les dissuader.
Il est donc impossible d'y penser sans que l'armée libanaise n'ait les moyens crédibles de défense et de dissuasion, moyens qu'il serait juste que les puissances qui arment Israël, fournissent au Liban, de la même manière, c'est-à-dire gratuitement.
Quant aux dettes de l'Etat, il est juste qu'elles soient payées par ceux qui en sont responsables, ainsi que par leurs protecteurs pétroliers et mondiaux.
Mais nous n'en sommes pas encore là. Au moment où j'écris ces lignes, ceux qui se disent « loyalistes » empêchent la formation du gouvernement d'union nationale promis à Doha. A quoi seraient-ils « loyaux » s'ils sont incapables de tenir parole, une parole écrite et signée devant le monde comme témoin ?

Roger AKL

rogerakl@wanadoo.fr


« »




Trackbacks

Url trackback de cette note (Copier la cible du lien)

Nouveau commentaire :

Nom*
Adresse email* (non publiée)
Site web

Commentaire
Me notifier l'arrivée de nouveaux commentaires

  • Un bref commentaire, une courte proposition ? Faites-les ici !

  • Vous souhaitez nous soumettre une plus importante contribution ( article, proposition,... ? Postez-la !